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Domaine
d'utilisation
L’utilisation du paramoteur a pour limites les
conditions météorologiques, avec absence de
pluie ou de neige, vent faible à modéré, ainsi que celles imposées par le
respect de la
réglementation aérienne.
Le paramoteur est exploitable efficacement pour les photographies à
réaliser dans les
campagnes, au-dessus des hameaux et agglomérations de superficie limitée.
Lors du survol des
villes importantes, les contraintes de la réglementation aérienne
réduisent considérablement
l’efficacité du paramoteur, comme celui de tous les autres aéronefs à
moteur. Il est dans ce
cas préférable d’adopter l’un des autres moyens cités plus haut, comme le
ballon captif ou le
mât télescopique.
Une solution de
qualité, souple, rapide et à faible coût
Les avantages
Il reste que le paramoteur présente des avantages exceptionnels qui en
font le support idéal
de la photo aérienne hors des grandes agglomérations :
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Transport de la machine et
de la voilure dans le coffre d’une voiture.
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Montage ultra-rapide, une fois à pied d’oeuvre : environ 15 minutes.
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Aucun montage ni démontage si l’on utilise un monospace : la machine est
alors
transportée, prête à voler.
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Décollage à pied de toute surface dégagée.
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Vol possible avec un plafond relativement bas.
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Faible coût d’investissement (aucune comparaison avec un hélicoptère ou
un avion), et
donc d’amortissement.
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Vitesse réduite permettant de prendre de très nombreuses
photos de bonne
qualité
technique au moyen d’un appareil à haute définition de 4 à 8 millions de
pixels.
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Le pilote est également le photographe, ce qui réduit encore les coûts.
Vitesse
réduite et basse altitude
L’altitude de vol règlementaire d’un paramoteur doit être au minimum de
150 mètres en
campagne. Mais le survol des rassemblements de personnes, des troupeaux,
ou des
agglomérations, doit s’effectuer à 300 mètres, 500 mètres ou davantage.
Une altitude de 150 à
500 mètres permet de prendre des photos très satisfaisantes pour aider à
la solution de la
plupart des problèmes que les services production et gestionnaires de
dossiers sinistres
peuvent rencontrer, dans des domaines tels que :
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Les exploitations agricoles
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Les usines et parcs industriels
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Les zones aménagées (ZUP, ZAC…)
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Les lotissements
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Les plans d’eau…
Cette efficacité est particulièrement appréciable dans le cadre des études
de risques et des
reconnaissances après sinistres incendie, pollutions, inondations,
vérifications de contenus
de parcelles, de biens immobiliers, contiguïté de risques dangereux,
constructions illicites,
et dans bien d’autres cas techniques.
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