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Le monde de l’assurance utilise assez peu la
photographie aérienne
Ce mode de reportage est
de nature à lui apporter de précieux renseignements, tant au stade des
études de risques préalables à la souscription des contrats que lors de
l’estimation des dommages après sinistre. La photo aérienne peut aussi
apporter des éléments de preuve, lors des enquêtes techniques et
juridiques destinées à instruire les dossiers mettant en cause les
responsabilités de divers types.
Plusieurs facteurs concourent à une telle situation :
Une prise de conscience insuffisante
La prise de conscience de l’intérêt de la photo aérienne, pour la
souscription des contrats et la gestion des dossiers, est généralement
insuffisante dans les services de production et chez les gestionnaires des
compagnies, agents et courtiers.
Absence de prestataires
spécialisés
Il n’existait pas jusqu’à présent de prestataires de service réellement
spécialisés dans ce domaine, d’où une difficulté de dialogue au niveau des
rares consultations qui sont lancées. Les prestataires de service
traditionnels présentent des offres indifférenciées, réalisables avec les
moyens classiques, avion ou hélicoptère, ou encore, avec des ballons
captifs, zeppelins, cerfs-volants ou mâts télescopiques.
Coût prohibitif
Les photographies réalisées par les moyens lourds comme l’avion et
l’hélicoptère sont d’un coût souvent prohibitif par rapport aux intérêts
financiers à considérer, ce qui provoque un réflexe de prudence légitime
chez les utilisateurs potentiels.
Une autre solution existe :
- moderne,
- dynamique,
- plus efficace,
- et surtout plus économique
C'est la
photographie aérienne en paramoteur
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